Synthse ( 1945 / 2002)

 

4 - Les rŽgionales (Annexe 7) :

 

            Les lois de dŽcentralisation et de rŽgionalisation (Lois Defferre) prŽvoient l'Žlection de conseillers rŽgionaux au scrutin dŽpartemental de liste ˆ un seul tour jusqu'en 2002 (1).

            Trois Žlections ont eu lieu en 1986, 1992 et 1998. DonnŽes en % des S.E.:

 

 

1986

1992

1998

 

 

 

 

Abstentions

19,27

22,4

30

Blancs-Nuls

 

        7

   4,45

   4,6

S. ExprimŽs

75,14

74,11

66,78

 

 

 

 

L.O

.-

.-

 2,88

PCF

11,07

7,4

        7,4

PS+ Rad.

31,18

14,31

35,81

Verts

.-

4,34

3,58

Ecologistes

.-

13,54

2,49

CPNT

.-

2,92

7,55

UDF+RPR

39,11

38,89

29,43

FN

12,32

15,31

14,21

autres

 6,37

3,3

 4,05

           

Le fait que ces Žlections soient Žgalement couplŽes avec les lŽgislatives en 1986 et avec les cantonales en 1992 et 1998 donnent des rŽsultats sensiblement identiques pour le nombre des abstentions et des votes blancs et nuls.

            En 1992 le PS paie les comportements dŽsastreux des Congrs prŽcŽdents (notamment celui de Rennes) et de la politique gouvernementale (rigueur budgŽtaire, taux du ch™mage, inquiŽtude vis-ˆ-vis des accords de Maastricht), mais Žgalement la percŽe des Žcologistes, ce qui tout naturellement profite ˆ l'opposition UDF +RPR.

            En 1998 l'amŽlioration de la situation Žconomique sous l'action du gouvernement de Lionel Jospin explique, en partie, le score de la gauche plurielle, que ne peut cependant masquer les taux ŽlevŽs des abstentions et des votes blancs-nuls qui sont sensiblement identiques ˆ ceux des cantonales.

            A Banyuls, par rapport ˆ 1986 (42,25% S.E), on enregistre un certain tassement de la gauche plurielle en 1998 (39,39% S.E).

 

Note annexe:

(1) Cf. P. FAVIER et M. MARTIN-ROLAND: La dŽcennie Mitterrand. 1. Les ruptures (1981-1984). Edit. Seuil (1990), p.144-148.

<-Retour-Suite->